L’excellent traducteur

Dans les études courantes, un traducteur est une notoriété qui possède des informations sur la langue à partir de laquelle il interprète et sur la langue vers laquelle il interprète. En d’autres termes, tant que le traducteur connaît tous les coéquents des expressions du texte retraité, il n’y a pas de doute quant à l’éventualité que la personne mentionnée donne un retraitement fiable. Rien n’est plus éloigné de la réalité. Il y a beaucoup plus de redondance dans la reformulation que dans les expressions, tout comme il y a plus de redondance dans l’efficacité musicale que dans les sons.

Pour commencer, il y a des sentiments, tant dans la musique que dans la restitution. En principe, la meilleure interprétation d’une composition musicale réalisée sans sentiment reste plate et vide. Il en va de même pour la reformulation. Il est concevable que l’on puisse être techniquement correct dans la manière élégante dont on interprète un texte, mais que l’on ne parvienne pas à transmettre la texture et l’esprit du texte. Prenez, par exemple, une lettre d’entreprise de l’anglais vers l’espagnol. Une information radicale de chaque langue peut donner lieu à un rendu précis, capable de donner à l’homme d’affaires hispanophone une image correcte de ce que dit son collègue anglophone. Mais l’entreprise ne se limite pas aux mots.
Il y a des sentiments dans l’entreprise comme dans toute autre chose dans la vie, et en ce qui concerne les sentiments, le monde hispanique, peut-être bien plus que le monde anglo-saxon, est le chef. Un homme d’affaires hispanique attend moins que des mots froids dans une lettre d’entreprise. Il attend de la courtoisie, de la perspicacité, de la camaraderie, un style correct et la preuve que l’on est prêt à tenir ses engagements. Les lettres d’affaires en langue anglaise ne sont généralement pas liées pour transmettre beaucoup plus que l’information nue, alors que les lettres d’affaires en langue espagnole le font. Le devoir d’un traducteur de lettres d’entreprise de l’anglais vers l’espagnol vraiment accompli est d’aller un peu plus loin que le simple fait de rendre ce qui se trouve dans l’original. En dépit de tout, le consommateur anglophone peut compter sur lui pour imprimer le contact d’entreprise implicite, et de loin, il peut témoigner de la façon dont les problèmes se présentent dans la langue différente.

En considérant l’antécédent dans un environnement plus large, un traducteur véritablement accompli de tout texte ou contenu ne se contente pas de retravailler les expressions d’une langue à l’autre. Ce qu’il doit faire, c’est développer une personnalité délibérément découpée. En d’autres termes, il doit être deux individualités en une seule, tout en participant à l’art de la reformulation. Dans le cas de l’anglais et de l’espagnol, une moitié de la personne dédoublée fait semblant de vivre à Chicago et l’autre moitié à Caracas, au Venezuela. La moitié à Chicago interagit avec d’autres personnes en anglais, et la moitié à Caracas en espagnol. Le personnage de Chicago doit être capable de fantasmer Caracas et de se placer dans cette atmosphère hispanophone, en essayant de déterminer comment le même élément pourrait être mentionné avec le plus de succès dans cet environnement artistique précis. Pour ce faire, après tout, il faut être à contre-courant dans chaque société. Ce n’est souvent le cas que pour les personnes qui ont réellement vécu dans ces deux sociétés, ce qui n’a rien à voir avec la compréhension de deux langues. Il y a, après tout, des exceptions à chaque règle, encore seulement un grand nombre sur ce cas.
Ensuite, il existe une commodité dont la plupart des individus ne sont généralement pas conscients. La langue est un organisme vivant qui, comme un autre organisme, croît et se décompose. Certaines cellules meurent, et de nouvelles cellules naissent régulièrement. On ne peut pas étudier une langue, en classe ou dans sa jeunesse, puis déclarer la comprendre pour le reste de sa vie. Un linguiste vraiment accompli est un élève de la langue tout au long de sa vie, qui suit de près son évolution et ses adaptations, qui se consacre à ses nombreuses nuances, qui vérifie et revérifie son application de la langue. À plusieurs reprises dans l’histoire, un président américain a commis l’erreur d’emmener avec lui en Europe un linguiste qui n’avait plus de contact avec sa langue maternelle européenne depuis de nombreuses années. Les conséquences ont été désastreuses. Le président n’a pas été réélu.

Encore un autre facteur. Presque chaque carrière, classe sociale, région, etc. a son approche particulière de l’exercice de la langue. Les aides de l’US Air Drive, par exemple, parlent de ” diriger ” un avion, ce qui suggère de prendre un élément d’un avion et de le mettre dans un autre. Il s’agit d’une expression purement spécialisée qui n’a aucune connotation dénigrante. Un rapport de police, encore lui, qui fait référence à un acte de cannibalisme, est une autre affaire identique, avec de sévères contre-accusations autorisées. Enfin, il ne suffit pas de connaître la base de l’expression “cannibale”, il faut aussi apprendre à l’utiliser dans de multiples contextes si l’on veut devenir un traducteur fiable.

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